Elle s’asseoit dans un parc, sur une place de festivités.
Elle observe les enfants jouer, les yeux pleins d’eau derrière ses lunettes Chloé.
Le livre sorti, comme à chaque fois, reste intact, le signet entre les deux mêmes pages blanches, sur ses petites cuisses placées bien droites, comme une écolière polie.
Le béant dans le ventre.
À sa gauche une famille.
À sa droite une autre famille.
Toutes deux inconnues d’elle.
La sienne n’existe pas.
Il n’y en a pas.
Un frisson part de son ventre, ensuite de son visage.
Ils tremblent.
Se propagent.
Les frissons du vide et de la solitude.
Les frissons d’une lassitude spectatrice à cette simplicité qui lui semble impossible à avoir alors que d’autres moins bien qu’elle, lui semble t’elle humblement, pourtant l’ont.
Et le temps continue d’avancer dans cette journée ensoleillée, pendant qu’elle y flotte, immobile, presque invisible.
Elle observe les enfants jouer, les yeux pleins d’eau derrière ses lunettes Chloé.
Le livre sorti, comme à chaque fois, reste intact, le signet entre les deux mêmes pages blanches, sur ses petites cuisses placées bien droites, comme une écolière polie.
Le béant dans le ventre.
À sa gauche une famille.
À sa droite une autre famille.
Toutes deux inconnues d’elle.
La sienne n’existe pas.
Il n’y en a pas.
Un frisson part de son ventre, ensuite de son visage.
Ils tremblent.
Se propagent.
Les frissons du vide et de la solitude.
Les frissons d’une lassitude spectatrice à cette simplicité qui lui semble impossible à avoir alors que d’autres moins bien qu’elle, lui semble t’elle humblement, pourtant l’ont.
Et le temps continue d’avancer dans cette journée ensoleillée, pendant qu’elle y flotte, immobile, presque invisible.
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