L'amour est une bombe. Certains choisissent l'héroïne, d'autres l'amour.
Certains choisissent le confort, d'autre la volatilité incertaine.
Joues rougies et petites mains moites qui frémissent. Elle est oppressée mais libre, apeurée mais libre.
L'autre, celui plus loin, proche et si loin. Il est opressé mais engagé, apeuré mais engagé.
Qui est à plaindre ?
Petit bonheur ou quête du bonheur absolu ?
Personne à plaindre, personne à envier. Seulement la peur.
Existe t-il ? A t-elle tout imaginer ?
Aime t-elle tout saboter pour pouvoir rêver mieux ?
Finira t-elle dans un gouffre, finira t-elle victime de ses grandes idées romanesques et absolues ?
Rien ne sert à se résigner. Rien ne sert à s'accommoder d'une tiers personne simpliste et fade. Il l'a fait car ils le font tous. Il l'a fait car le temps a fait son œuvre. Maitre de cette idéologie absolu, il s'est résigner à la voie facile, par temps écoulé, pour cesser de s'en faire.
Elle l'a vu, dans ses yeux, au travers sa peau, dans son cœur. Le malheur de cette vie choisi par défaut. Le regret caché pour elle.
Elle l'a vu qu'il ne fera jamais rien.
Elle les a vu, devant ses yeux, encore, ces dites obsessions pas si lointaines, elle les a vu ressortir, pour s'accrocher, pour s'évader, pour se donner des raisons. Et elle les a vu disparaitre.
Ne plus avoir de raisons palpables auxquelles s'accrocher pour quitter en douceur.
Quitter pour quitter, seule.
La vie lui a dit, c'est fini petite fille, il n'y sera jamais, dans ton petit nuage.
La vie lui a dit, tu sais pourquoi ?
Cette façon, ce n'est pas ça. Cesse d'y regarder, ce n'est pas là. Ça n'y sera jamais car ça aurait dû déjà y être et ça sera plus.
Ce n'est pas maintenant, ce n'est pas ici non plus.
Sois patiente.
Part quand même.
Elle te remercie, vie.
Cet aperçu de cette vie manquée était son dernier vide blanc.